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L'Humain : faire de Butagaz une entreprise où il fait bon vivre

Industriel concerné par des risques spécifiques, employeur de femmes et d’hommes de toutes générations, le groupe porte une attention spécifique à la sécurité des personnes, au bien-être, à l’égalité de traitement et au développement des compétences.

La sécurité et la santé au travail 

Le groupe Butagaz gère des sites industriels sous réglementation Seveso, pilote des activités de transport de matières dangereuses, forme ses personnels itinérants à la sécurité routière tout en veillant à la conformité et à la maintenance des installations de sa clientèle.

La sécurité et la santé au travail sont régulièrement abordées tout au long de l’année pour que la culture du risque 0 se diffuse dans toutes les strates de l’entreprise. La majorité des formations dispensées dans le groupe chaque année concernent la QHSSE (Qualité, Hygiène, Sûreté, Sécurité, Environnement) et l’entreprise organise au moins une journée sécurité nationale dans l’année.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le TRCF (Taux de fréquence), nombre d’accidents avec arrêt de travail supérieur à un jour, survenus au cours d’une période de 12 mois par million d’heures de travail est seulement de 1,05 au sein du groupe Butagaz en 2021 contre 2,13 en 2020.

« Sécurité premier, production second! est une phrase très importante dans la culture du groupe Butagaz ».

Témoignage de Christian Fayard, coordinateur HSSEQ du groupe Butagaz.

"Les règles de sécurité sont très strictes"

Témoignage de Jonathan Amour, ouvrier d'exploitation et cariste chez Butagaz

Site emblématique, l’usine de remplissage de gaz d’Aubigny-sur-Nère, dans le Cher, n’a pas que l’excellence industrielle comme cheval de bataille. Il travaille à entretenir et à augmenter encore et toujours la culture sécurité des opérateurs qui en sont devenus les promoteurs au quotidien.

Considéré comme le plus moderne et le plus sûr d’Europe, le site d’Aubigny-sur-Nère est le seul à pouvoir prendre en compte l’ensemble de la gamme de conditionnement de bouteilles de gaz, en particulier la Viseo et le Cube. Il est aussi classé SEVESO (une appellation relative à la manipulation, la fabrication, l’emploi ou le stockage de substances dangereuses) et ATEX (pour atmosphère explosive). Il affiche un autre score, celui dont il est, peut-être, le plus fier : n’avoir déploré aucun accident avec arrêt du personnel depuis 40 ans. « Les règles de sécurité sont très strictes », confirme Jonathan Amour, employé de Butagaz depuis 4 ans en tant qu’ouvrier d’exploitation et cariste. Affecté à la chaîne de remplissage, il est habitué à changer de poste : l’organisation vise à éviter toute forme de routine susceptible d’occasionner une baisse de vigilance. « D’abord, je qualifie les bouteilles, c’est-à-dire que je vérifie si elles ont subi un choc ou si elles sont aptes à être remplies pour partir chez un client.

Je m’assure de la présence du logo à flamme, qui notifie que le produit contenu est dangereux. Toutes les étapes, du remplissage à la pose du joint et du chapeau, en passant par le capsulage, sont soigneusement contrôlées, la détection de fuite occupant une part importante de ce contrôle », explique Jonathan Amour.

Si la sécurité du consommateur conditionne la conformité du produit, celle des employés l’est tout autant. Montres connectées et téléphones portables sont interdits dans l’enceinte de l’usine pour prévenir tout risque électrostatique. Les EPI (Équipements de Protection Individuelle) comptent des gants et des chaussures de sécurité devant parer à la chute d’objets lourds, une tenue complète résistant au feu ainsi que des lunettes servant à protéger les yeux d’une éventuelle projection de gaz. Le personnel bénéficie par ailleurs de formations dédiées, comme celle effectuée récemment par Jonathan Amour, portant sur les différents types de feux et sur le maniement de la lance à incendie. La vie professionnelle des opérateurs est aussi jalonnée par les réunions “sécurité” qui se tiennent 2 à 3 fois par mois. Si un membre de l’équipe est absent à l’une d’entre elles, il doit, à son retour dans l’entreprise, émarger les documents qui rendent compte de leur contenu après en avoir pris connaissance. À ce cycle s’ajoutent les réunions “Flash” provoquées au moindre accident dans le Groupe, que celui-ci soit intervenu sur un autre site, voire dans le périmètre d’un autre métier. L’étude de cas est exposée aux opérateurs qui sont sollicités pour identifier le manquement survenu et rappeler les bonnes pratiques en la matière. « Ça nous remet les règles de sécurité bien en tête et ça nous permet d’être constamment en alerte », témoigne Jonathan Amour.

Le dernier volet du thème “la sécurité au travail” s’intitule “la vigilance partagée”.
Il consiste à étendre aux collègues et à toute personne présente sur le site l’attention portée à la sécurité individuelle. Lorsque Jonathan Amour a signifié à un conducteur que le boulon d’un pneu de son camion était dévissé, ce qui a eu pour effet d’immobiliser le véhicule, il s’est inscrit dans cette démarche : « Je n’aurais pas forcément osé le dire avant d’y être sensibilisé », confie-t-il. En matière de sécurité, l’équipe d’Aubigny-sur-Nère n’est pas près de s’endormir sur ses lauriers.

L'égalité de traitement

L’égalité femmes/hommes est une réalité dans l’ensemble du Groupe qui obtient un index général de 91 et observe une stricte mixité au sein de son comité exécutif (4 femmes / 4 hommes). La lutte contre le harcèlement et la discrimination a été complétée par la diffusion d’une politique en matière d’inclusion et de diversité.

Voir l'index de l’égalité femmes-hommes

Handicap

En matière de handicap, l’entreprise est active : embauches directes, reconnaissance de personnes en situation de handicap, nomination de 3 référents handicap, augmentation significative de ses achats auprès d’entreprises du secteur protégé…

Le groupe se fait également accompagner par un cabinet extérieur spécialisé pour la mise en place d’un plan d’actions adapté à chaque filiale. 

« Ce sont des collaborateurs capables, au même titre que les autres »

Témoignages de Myriam Pages, référente Handicap de Proxigaz :

Un Français sur cinq sera dans sa vie confronté au handicap, un handicap invisible dans 80 % des cas. L’enjeu de l’inclusion est donc de taille. Pour une entreprise, le sujet relève aussi bien de l’éthique que du pragmatisme. Le groupe Butagaz s’engage en ce sens en mettant en œuvre des mesures favorables au recrutement et à l’accueil de ces travailleurs ayant des besoins spécifiques. Le fournisseur d’énergie concentre ses efforts pour atteindre puis dépasser l’obligation légale en la matière.

Myriam Pages travaille au service paie et ressources humaines chez Proxigaz, filiale du groupe Butagaz à Balma en Haute-Garonne.

Éducatrice spécialisée pendant plus de 20 ans pour l’insertion professionnelle des jeunes en difficulté, Myriam Pages a récemment été recrutée – après une formation en ressources humaines – pour favoriser l’intégration, au sein de son équipe, de personnes en situation de handicap. Choisie comme référente handicap, une mission qu’elle mène de front avec ses fonctions, Myriam veut lutter contre les stéréotypes accolés aux personnes handicapées et qui retiennent parfois les employeurs de les recruter. 

Les difficultés que ces collaborateurs peuvent rencontrer dans la vie professionnelle ne sont pas liées à un défaut de compétences ou à un manque de connaissances. « Ce sont des collaborateurs capables, au même titre que les autres », souligne-t-elle. Ces collaborateurs ont parfois besoin, pour bien s’intégrer au sein de l’entreprise, d’aménagements spécifiques concernant notamment les horaires, l’espace ou la mise à disposition d’un matériel adapté. Myriam Pages, qui est elle-même atteinte de surdité, utilise ainsi pour ses appels l’application Roger Voice, une nouvelle solution qui retranscrit la conversation par écrit et permet aux sourds et malentendants d’utiliser le téléphone. Avec l’écrit et les nouvelles technologies, « je gagne en efficience et en productivité », assure-t-elle.

Chargée des ressources humaines, Myriam Pages sait lire sur les lèvres, a une sensibilité accrue au langage non-verbal et un sens de l’observation très aiguisé qu’elle met également régulièrement à profit.

« Les choses ont énormément évolué mais il reste des progrès à faire », remarque-t-elle. La présence du handicap au sein d’une équipe peut être déstabilisante, elle forme un a priori dont il faut prendre conscience et impose de modifier ses habitudes de communication en appliquant des règles de bon sens et de politesse. Il est en effet plus aisé à Myriam Pages de participer à une réunion si l’ordre du jour est suivi, si chaque participant s’exprime en veillant à son élocution et en respectant la parole d’autrui.

S’ouvrir au handicap nécessite ainsi de revenir à une relation plus humaine et moins brutale, en somme d’adopter une attitude profitable à l’ensemble du Groupe.

Myriam en est convaincue : « Soigner le client, c’est aussi soigner ceux qui le servent ». Afin que ses managers et ses collaborateurs adhèrent à ses convictions et partagent les valeurs de bien-être et l’égalité de traitement, le groupe Butagaz veut porter ses efforts sur la sensibilisation. En tant que référente handicap, Myriam préconise l’accompagnement en amont par des cabinets spécialisés afin de définir une politique handicap adaptée à chaque filiale de l’entreprise, la communication, le sourcing ainsi que le mentorat.

Ce suivi est déjà mis en place dans certaines filiales et s’étendra prochainement sur l’ensemble du Groupe afin d’augmenter le vivier de candidats qualifiés en situation de handicap et permettre à ces derniers de mieux s’identifier, dans une entreprise où il fait bon vivre.

Le développement des compétences et l'insertion professionnelle

Le groupe Butagaz mène de nombreuses actions pour développer les compétences, lancer des parcours professionnels, accompagner la montée en qualification des équipes, maintenir l’employabilité de ses personnels. L’entreprise favorise l’insertion professionnelle et offre une diversité de carrières aussi bien industrielles que tertiaires pour des profils diplômés ou non-diplômés.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Butagaz développe des partenariats avec plusieurs institutions extérieurs comme MyJobGlasses- une plateforme de rencontre entre étudiants et professionnels.

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