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L'Ethique : faire de la proximité et de la trans-parence, un atout

Marque populaire largement connue en France, le groupe Butagaz est aussi une entreprise de taille intermédiaire qui met en place un management de proximité selon les standards d’éthique et de contrôle les plus élevés.

L'éthique des affaires

Depuis son origine, le Groupe cultive respect et responsabilité avec toutes ses parties prenantes. Ainsi, tous les collaborateurs reçoivent et s’engagent à respecter les documents de référence : Code de conduite, Charte éthique, Politique diversité et intégration, Politique anti-corruption, Manuel du droit de la concurrence, Charte sur l’utilisation des ressources informatiques et de la sécurité des données, Charte réseaux sociaux…

LE SAVIEZ-VOUS ?

Butagaz a mis en place un double dispositif pour les lanceurs d'alertes, qui encourage les employés et les parties prenantes externes à signaler les potentielles infractions aux règles édictées. 

Olivier Fortun, « L’éthique au cœur de la relation client »

Directeur opérationnel de la filiale “Butagaz à votre service” depuis juillet 2019, Olivier Fortun manage une équipe de 7 collaborateurs. Il fait partie des managers qui ont partagé leur expérience lors de la première édition de l’Ethik Week.

« Je suis aujourd’hui conscient que je représente une marque, avec ses valeurs intrinsèques, dont l’éthique fait partie. Lorsque que j’échange avec un client, je parle au nom de Butagaz. Un mauvais comportement de ma part peut avoir des conséquences importantes sur la réputation de l’entreprise et donc, in fine, sur les collaborateurs. En rejoignant le groupe Butagaz, j’ai pris conscience de toute la mesure de ses engagements.

Dès mon arrivée, j’ai été sensibilisé à l’éthique via le code de conduite et la charte éthique. Je bénéficie régulièrement de formations qui me permettent d’aborder des situations complexes différemment. Parce que ma sensibilité au sujet a été développée en amont, j’ai la capacité à prendre du recul dans le cadre d’un échange avec un client mécontent par exemple. Je suis en mesure de défendre la position de l’entreprise, un contexte commercial ou les deux à la fois. L’éthique dans le cadre commercial est, selon moi, la seule arme qui permet d’affronter une situation délicate avec de “l’attitude”, de la droiture. 

Je privilégie la courtoisie et j’arrive à dénouer des situations délicates, à les apaiser et, souvent, à les régler. Apporter des solutions à un client mécontent constitue une vraie récompense !

Le fait de retrouver cette droiture chez mes collègues est rassurant : on va tous dans la même direction et chacun, à notre niveau, on donne du sens à nos actions. Les efforts déployés par l’entreprise pour faire vivre au quotidien les enjeux liés à l’éthique me permettent de m’approprier le sujet en tant que manager, afin d’être à mon tour en capacité d’accompagner mon équipe sur la voie de l’éthique et de la conformité. L’adoption d’un comportement éthique me permet de gagner en sérénité car je sais que je suis droit dans mes bottes, j’avance grâce aux valeurs que porte le groupe Butagaz et, dans le même temps, cela permet d’assurer la pérennité de l’entreprise ! »

Le rôle et la place de la RSE

La démarche RSE du groupe Butagaz, récompensée par une médaille d'Or Ecovadis, se concrétise tout au long de la chaîne de valeur de l’entreprise. Elle fait partie de sa culture : le rapport RSE est partagé avec les parties prenantes (collaborateurs, clients, partenaires…), une communication interne et externe récurrente est mise en place sur les sujets RSE, des actions de sensibilisation sont organisées. La mise en place d’un groupe de travail et d'un Comité de Pilotage RSE animé par Emmanuel Trivin, Président du groupe Butagaz, illustre la place du sujet et son poids dans l’orientation du développement de l’entreprise.

L’éthique : créatrice de valeur à long terme

L’Éthique est une composante identitaire du groupe Butagaz depuis son origine. Pour la première fois en 2021, une semaine complète de réflexions et d’animations a été initiée autour de la thématique du courage. Elle a été l’opportunité de renforcer la cohésion et la confiance de près de 1 000 participants, grâce à des témoignages de collaborateurs, de membres du COMEX et de Christian Clot, explorateur, chercheur et fondateur de l’Human Adaptation Institute.

Les achats responsables

Butagaz a mis sa politique d’intégrité au cœur de son écosystème et sélectionne des fournisseurs et partenaires opérant selon les mêmes normes éthiques élevées. La démarche achats responsables fait l’objet d’une approche concertée avec l’ensemble des fournisseurs : ils sont invités à signer la Charte achats responsables et à entretenir un dialogue sur les sujets RSE lors de journées spécifiques ou lors des revues annuelles de performances. 

« Butagaz est un client qui, dans son attente et sa volonté d'améliorer la RSE, nous fait grandir »

Témoignage de Denis Bertin, partenaire transport du groupe Butagaz

LE SAVIEZ-VOUS ?

Entre 2018 et 2020, le groupe Butagaz a augmenté de 55% ses achats dans le secteur protégé ou adapté.

En savoir plus sur la politique achats responsables

Par ailleurs, Butagaz est dans une démarche de développement continue de sa politique achats responsables.

« L'objectif du Groupe est de sensibiliser l’ensemble des collaborateurs pour qu’ils puissent tous agir à leur échelle sur des critères RSE»

Témoignage d'Hugo Baldassari, acheteur chez Butagaz

Chez Butagaz, les équipes achats et RSE travaillent main dans la main pour réduire l’impact environnemental et améliorer l’impact social des relations qui unissent le Groupe à ses fournisseurs. Si l’exigence est forte, elle est aussi partagée car les achats responsables sont également pris en compte dans l’évaluation et les objectifs personnels des acheteurs ! Dans un premier temps, la feuille de route des achats a été mise à jour pour prendre en compte plusieurs indicateurs clefs de performance (KPI) sélectionnés pour chacun des piliers de la politique RSE (l’Humain, la Planète, l’Éthique, le Partage).

Le pourcentage des factures dématérialisées, les dépenses auprès du secteur protégé et la proportion des achats réalisés chez des fournisseurs installés en France sont suivis. Les achats responsables ne se limitent pas à certains produits ou secteurs mais touchent potentiellement toutes les catégories d’achats. « Par exemple, dans le cadre du renouvellement d’une partie de notre flotte de téléphones, nous réfléchissons à nous orienter vers du matériel reconditionné », précise Hugo Baldassari, acheteur du Groupe.

La Charte achats responsables spécifie comment intégrer les enjeux RSE pour les achats supérieurs 100 000 € (90 % des dépenses).

Des critères RSE sont pris en compte dans l’ensemble du processus d’appel d’offres (recherche, sélection, contractualisation) et pour chaque fournisseur stratégique (75 % des dépenses) le groupe Butagaz formalise un plan d’amélioration continue spécifique aux enjeux RSE pour toute la durée du contrat.

Les critères RSE sont pris en compte dans l’évaluation annuelle des fournisseurs.
« Pour nos fournisseurs, cette charte est un document contraignant au même titre que le Code de conduite et les Conditions Générales d’Achats. Cela les engage », souligne encore Hugo.

À court terme, les équipes achats réfléchissent à deux axes d’amélioration principaux : 

  • la gestion du cycle de vie des bouteilles et celle des enseignes visibles sur les présentoirs 
  • ainsi que la diminution des émissions de gaz à effet de serre des transporteurs.

À moyen terme, « l’objectif du Groupe est de sensibiliser l’ensemble des collaborateurs pour qu’ils puissent tous agir à leur échelle sur ces critères RSE », confirme Hugo Baldassari.

Pour ce faire, l’entreprise a mis au point une formation “achats responsables” avec un cabinet indépendant et communiquera par ailleurs sur l’avancement de ces projets à travers des articles publiés sur son intranet.

Enfin, dans le prolongement d’une solution de recyclage des déchets ménagers de bureaux déjà déployée sur les principaux sites du Groupe, la direction des achats et le pôle RSE travaillent à un appel d’offres pour la collecte, le recyclage et la valorisation des déchets produits par les unités industrielles de Butagaz. Après avoir cartographié l’ensemble des flux de déchets, l’objectif est d’identifier des solutions de traitement innovantes afin de réduire leurs impacts.

Le droit à la déconnexion : le comprendre pour mieux l’exercer

La définition du droit à la déconnexion, sa compréhension par les collaborateurs, son application ainsi que ses implications en matière de pratiques managériales ont pris une dimension nouvelle suite au développement du management à distance. Nelly Hapdey, responsable de l’équipe digitale (IT) et CRM (Customer Relationship Management) de Butagaz, secrétaire du CSE(1) et déléguée syndicale CFE-CGC(2) ainsi que Céline Meyrignac, consultante RH externe, nous apportent des éclairages sur le sujet.

Une approche au cas par cas

Pour Nelly Hapdey, le droit à la déconnexion est “la capacité à passer à un instant T du monde du travail à sa vie personnelle, à instaurer une frontière entre les deux univers pour être pleinement présent dans chacun d’eux”. Un droit qui implique des devoirs mais qui fait partie intégrante de la qualité de vie au travail. Céline Meyrignac apporte une nuance complémentaire et distingue “le droit à la déconnexion à l’intérieur de la journée de travail et en dehors du temps de travail.” Un collaborateur  en télétravail peut avoir besoin d’un moment où il n’est pas joignable pour ne pas être interrompu dans sa réflexion, qui de cette manière, sera plus qualitative. 

Pour encadrer l’exercice de ce droit, la société Butagaz a signé, en janvier 2021 avec les instances représentatives du personnel (IRP), un accord d’entreprise sur le droit à la déconnexion. Cet accord ne contient aucune procédure de contrôle. 

« C’est le bon sens et la responsabilité de chacun de faire en sorte que ce droit s’applique », insiste Nelly Hapdey. La diversité des situations (contraintes, désirs des collaborateurs) rend impossible l’instauration d’une règle uniforme. Tout salarié a la possibilité d’appliquer son droit  à la déconnexion. Une personne peut avoir envie de travailler en dehors des heures normales pour son confort personnel, à condition que son activité ne génère pas de stress chez ses collègues. 

« Pour les populations qui ont des métiers plus transversaux impliquant des déplacements, des ambiguïtés peuvent surgir », note Céline Meyrignac. « La variété des pratiques managériales au sein du Groupe et le passage d’une culture industrielle à une culture plus orientée sur les services conditionnent également l’exercice du droit à la déconnexion. »

Encourager le dialogue et la formation

La clé du respect du droit à la déconnexion réside dans le dialogue. « Les salariés, les managers, les organisations syndicales, les RH et l’entreprise au sens large en sont  les garants », explique Nelly Hapdey. « C’est par un feedback structuré que les managers peuvent ajuster les pratiques d’un collaborateur. La pratique managériale évolue également grâce au débat », précise Céline Meyrignac. « Lorsque les collègues d’un salarié identifient des dérives comme le fait de travailler le week-end, ils peuvent initier un dialogue afin de savoir si cette approche est volontaire ou contrainte. Dans le second cas, ils ont le devoir de remonter l’information », déclare Nelly Hapdey. Les organisations syndicales de Butagaz (CGT, CFE-CGC, CFDT) travaillent à ce que les droits des salariés soient respectés en entretenant un dialogue continu avec la Direction. « Lorsque le salarié nous remonte une difficulté, c’est avec son accord que nous l’évoquons lors de nos réunions régulières avec la Direction pour trouver une solution », affirme Nelly Hapdey.

Afin de sensibiliser l’ensemble des collaborateurs au sujet du droit  à la déconnexion, des sessions d’information sont organisées régulièrement. Les managers bénéficient de formations spécifiques. « Avant la crise sanitaire, le droit à la déconnexion était abordé par le biais de l’entretien professionnel. Aujourd’hui, il est abordé sous l’angle du management à distance », expose Céline Meyrignac qui anime ces formations. La création d’une communauté de bonnes pratiques autour des managers ayant été formés est désormais à l’étude pour faire vivre le sujet dans le temps.  

Découvrez les 3 autres piliers de notre démarche RSE

Notre rapport RSE

(1) CSE : Comité Sociale et Économique.
(2) Confédération Française de l’Encadrement - Confédération Française des Cadres.